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août 2017

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Bien qu’ils aient conscience des dangers que représentent la consommation de tabac, l’addiction à la nicotine est de telle sorte que les fumeurs n’arrivent pas à mettre fin à cette mauvaise habitude.  Raison pour laquelle, la cigarette électronique est considérée comme une alternative saine, permettant d’avoir sa dose de nicotine sans pour autant mettre sa vie en péril.
Toutefois, si les cigarettes sont plus surs en ce qui concerne les effets de la nicotine, il semblerait qu’ils contiennent à leur tour une tout autre substance nocive. Il s’agit du diacétyle, un composé associé à certaines complications pulmonaires, plus ou moins graves.

Les effets de le diacétyle :

Des chercheurs de la Harvard School of Public Health ont analysé chimiquement 51 cigarettes électroniques vendus par les grandes marques. Sur les 51 marques analysées, il a été découvert que 47 d’entre elles contenaient du diacétyle.
Le diacétyle est un produit chimique utilisé pour ajouter un goût « de beurre» à certains liquides comme celle que contiennent les E-cigarettes. Mais il a également été lié à des maladies pulmonaires, dont « la bronchite oblitérante », aussi appelée « Popcorn lungs ».

VOIR PLUS:   Nouvelle Étude : Les Statines ne baissent pas le Cholestérol, mais Augmentent le risque du cancer et la perte de mémoire…

Alors que le nom « popcorn lungs » peut ne pas sembler être une menace, c’est une maladie pulmonaire grave qui provoque la toux sèche, la fièvre, la respiration sifflante, la fatigue chronique et l’essoufflement, semblables aux symptômes de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC).

En savoir plus sur le diacétyle :

Jadis considéré comme un produit aromatique inoffensif, le diacétyle est utilisé dans plusieurs produits alimentaires, surtout ceux qui ont une saveur de beurre comme le popcorn. Mais, s’il est sûr pour la consommation, il n’en est pas pour autant lorsqu’on se met à le fumer.
Il y a plus de dix ans, plusieurs travailleurs dans d’une usine de pop-corn ont commencé à développer des problèmes pulmonaires.
Suite à des analyses, les professionnels de la santé avaient constaté que l’inhalation de diacétyle était à l’origine de leurs problèmes.
Lorsqu’il est inhalé, le diacétyle une formation des petits sacs d’air dans les poumons entraînant l’épaississement et le rétrécissement des voies respiratoires. Ce qui donne naissance à la bronchite oblitérante ou  « Popcorn lungs ».
La maladie est difficile à diagnostiquer, seule une tomodensitométrie, une biopsie ou encore les rayons X peuvent conduire à un diagnostic de la pathologie. Malgré la découverte de ce réel danger pour la santé, les scientifiques manquent de données pour déterminer le véritable niveau de dangerosité de la cigarette électronique.

Comme le disait Albert Einstein, en réalité, l’obscurité n’existe pas. Selon lui, l’obscurité, ce n’est rien de plus que l’absence de lumière, et c’est ce qui arrive à de nombreuses personnes de notre entourage.
Sans que l’on ne sache vraiment pourquoi, nous avons tous des amis ou des membres de notre famille qui, face à n’importe quelle situation compliquée, ne savent que nous apporter encore plus de négativité.
Ces personnes sont incapables de nous proposer des stratégies, des solutions, et encore moins un quelconque soutien.


Et puis, au contraire, il existe également des personnes tellement intègres qu’elles ne sont même pas conscientes de leur propre authenticité. Elles sont la paix dans la tourmente, la compagnie dans la solitude, la force dans la tristesse.


Evidemment, ces personnes ne courent pas les rues, c’est pourquoi on doit être méfiant et se protéger des autres qui teignent nos jours de gris, et nos espoirs d’incertitude.
Nous vous invitions à lire la suite de cet article et à réfléchir avec nous à ce sujet, et si vous êtes une personne de lumière, nous vous suggérons de ne jamais cesser de briller.

Les personnes de lumière, phares de notre quotidien

Par « personne de lumière », qu’entendons-nous vraiment ? En réalité, il n’est pas si difficile de les définir, et encore moins de les reconnaître.


Les personnes de lumière transmettent aux autres leur sérénité. Elles ne représentent pas la lumière au bout du tunnel, car avec elles, il n’y a pas de tunnels, mais seulement des sentiers de tranquillité où la vie semble plus facile, où tout tient dans un subtil équilibre.


Ce type de profil présente toute une série de traits psychologiques facilement identifiables. En effet, ces personnes ont toujours le sourire et trouvent toujours les mots justes au bon moment.jaime-personnes-de-lumiere-eclairent-meme-nos-jours-gris
Ces personnes ne pratiquent pas ce positivisme arbitraire en se contentant de dire à qui veut bien l’entendre « ne t’inquiète pas, tout ira bien ».

  • Elles savent se rapprocher des autres, car elles disposent d’une grande empathie et d’un solide équilibre interne. Elles sont positives, mais d’un positivisme pratique basé sur la stratégie et l’équilibre.
  • Quand on a besoin d’elles, elles le savent, et elles savent aussi quand elles doivent s’éloigner. Elles n’exigent rien, et n’attendent rien en retour.
  • Quand on est en leur compagnie, on peut être nous-mêmes, sans pression, sans devoir dissimuler quoi que ce soit ou nous justifier.
  • Ce sont des personnes qui nous éclairent car elles nous réconfortent, mais pas en trouvant systématiquement une solution à nos problèmes, car ce n’est pas non plus ce qu’on leur demande. La seule chose dont on a besoin, c’est qu’elles « soient là », sans nous juger, sans nous critiquer, sans nous sous-estimer.

Si vous éclairez les autres… N’arrêtez jamais de briller

Probablement êtes-vous une créature de lumière. Vous éclairez les autres chaque jour en leur souhaitant le meilleur, de façon tout à fait désintéressée, car c’est ainsi que vous vous sentez bien et que vous voyez la vie.


Si vous soutenez les autres et que vous leur offrez de l’espoir, vous devez faire attention ; certaines personnes ne cherchent qu’à s’envelopper égoïstement de votre chaleur et de votre intégrité, quand d’autres encore veulent éteindre votre lumière en la recouvrant de leurs ombres…


N’oubliez pas que si votre façon d’être et de voir la vie consiste à soutenir ceux qui vous entourent et à avoir un point de vue simple et humble sur la vie, alors vous brillerez toujours de votre propre lumière.
Cependant, parfois, cela peut aussi vous épuiser.jaime-personnes-de-lumiere-eclairent-meme-nos-jours-gris
– Il est facile de voir la lumière dans la tourmente, mais parfois ceux qui sont à nos côtés peuvent en rire. Ils peuvent vous considérer comme une personne naïve, ou se moquer de votre noblesse en vous voyant comme une personne faible, ou encore comme la personne typique dont les autres profitent.
– N’oubliez pas que nous vous indiquons depuis le début de prendre comme référence la phrase d’Einstein. L’obscurité n’existe pas ; en fait ce n’est qu’un manque de lumière.
En d’autres termes, on pourrait dire qu’il n’y a pas de vraie méchanceté chez ces personnes qui commettent l’erreur d’attaquer votre façon d’être.
– Au lieu de la méchanceté ou de l’obscurité, il y a un manque d’intelligence émotionnelle, de compréhension, d’empathie et de stratégies personnelles.
– Si vous brillez de votre propre lumière, ne laissez pas les autres l’éteindre, et ne perdez pas non plus votre énergie en la consacrant à des gens qui ne la méritent pas.


Certaines planètes froides et désertes sont en orbite autour d’étoiles dont elles espèrent recevoir la chaleur. Offrez votre lumière aux autres si c’est ce que vous voulez. Au contraire, prenez vos distances si vous sentez que vous perdez votre énergie. Car malgré leur grandeur, les êtres de lumière peuvent aussi être très fragiles…

L’hydratation est fondamentale pour pouvoir expulser les calculs rénaux, ainsi que d’autres déchets qui peuvent s’accumuler dans les voies urinaires.
Les reins sont les organes qui se chargent de filtrer le sang pour enlever les toxines, via l’urine.
Leur fonction joue un rôle principal dans la détoxification du sang, et ils sont donc essentiels pour une bonne qualité de vie.
Cependant, parfois, des facteurs tels que la déshydratation et l’excès de toxines peuvent affecter leur travail et donner lieu à la formation de petites pierres ou calculs.
Ceux-ci sont formés de minéraux et de protéines qui, lorsqu’ils ne sont pas éliminés, se cristallisent et obstruent les conduits urinaires.
En conséquence, de fortes douleurs se déclenchent, en plus des difficultés à uriner, de la fièvre et d’autres symptômes qui empirent avec le temps.
Heureusement, il existe plusieurs remèdes d’origine naturelle dont les propriétés facilitent le nettoyage du système pour éliminer les résidus et éviter la formation de ces calculs.
Dans cet article, nous voulons partager avec vous les 5 meilleurs pour que vous puissiez les préparer chez vous si cette maladie vous affecte.
Prenez note !

1. L’infusion à la bardanecombattre-naturellement-calculs-renaux-5-remedes

Les graines de bardane contiennent des propriétés diurétiques et antioxydantes qui contribuent à enlever les toxines et les résidus qui s’accumulent dans les reins.
Leur ingestion, via cette infusion, aide à décomposer les calculs rénaux tout en réduisant le risque d’infection dans le système.

Ingrédients

  • 2 tasses d’eau (500 ml)
  • 1 cuillerée de graines de bardane (10 g)

Préparation

  • Mettez l’eau à bouillir et quand elle arrive à ébullition, ajoutez les graines de bardane.
  • Laissez faire la décoction pendant 5 minutes et ensuite, laissez reposer 20 minutes supplémentaires.
  • Une fois le temps écoulé, filtrez le contenu et consommez le liquide.
  • Consommez 2 tasses par jour, à jeun.

2. L’huile d’olive et de citron

Le mélange d’huile d’olive vierge extra avec du jus de citron est l’un des remèdes traditionnels pour la prévention et le traitement des problèmes rénaux.
Ses propriétés diurétiques et antioxydantes aident à détoxifier le sang et favorisent l’élimination des excès de minéraux et des protéines.

Ingrédients

  • 1 cuillerée d’huile d’olive vierge extra (16 g)
  • 1 cuillerée de jus de citron (10 ml)

Préparation

  • Mélangez l’huile d’olive avec le jus de citron frais et consommez le remède à jeun.
  • Répétez l’ingestion tous les jours, au moins pendant 2 ou 3 semaines.

3. La bière et le citroncombattre-naturellement-calculs-renaux-5-remedes

Ce traitement contre les calculs rénaux est un ancien remède qui a pour objectif de purifier les reins pour faciliter l’élimination des déchets.
Ses nutriments encouragent la désinflammation des tissus et au passage, facilitent l’expulsion des liquides retenus.

Ingrédients

  • 1/4 tasse d’huile d’olive (50 g)
  • Le jus d’un citron
  • 1/2 tasse de bière (125 ml)

Préparation

  • Mettez l’huile d’olive dans un récipient et ensuite, ajoutez-y le jus d’un citron.
  • Mélangez les deux ingrédients avec un ustensile en bois et ajoutez la bière.
  • Fermez le récipient, agitez et laissez reposer pendant 12 heures.
  • Une fois le temps écoulé, consommez 2 cuillerées, à jeun, tous les jours.

Bien qu’en général elles ne présentent pas de réactions indésirables, si nous ressentons une démangeaison au moment d’appliquer l’huile essentielle sur la zone de la verrue, nous devrons la retirer immédiatement avec beaucoup d’eau.
Les verrues sont de petites altération de la peau qui se produisent à cause d’une infection de l’un des sous-genre du virus du papiloma humain (VPH).
Il se prolifère facilement dans l’organisme et, petit à petit, stimule la croissance anormale des cellules jusqu’à provoquer des petites protubérances rugueuses hautement contagieuses.

Leur apparition peut indiquer un affaiblissement du système immunitaire, car il ne produit pas les anticorps nécessaires pour combattre le virus.
Toutefois, en général elles ne représentent pas un problème de santé grave, sont indolores et peuvent être traitées facilement grâce à quelques remèdes naturels.
Comme nous savons que vous êtes nombreux à pouvoir en avoir sur différentes zones du corps, ci-dessous nous souhaitons vous donner 7 huiles essentielles qui vous aideront à les traiter.
Découvrez-les !

  1. Huile essentielle d’origan

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Cette huile essentielle est l’un des antiviraux et antibactériens les plus populaires qui peuvent protéger la peau face aux effets des infections.
Son application directe diminue la taille des verrues tout en réduisant la présence des virus qui les rendent contagieuses.

Comment l’utiliser ?

  • Appliquez quelques gouttes d’huile d’origan sur les verrues et laissez-la agir sans rincer.
  • Répétez son application deux fois par jour, tous les jours.

Voir également : Des sirops naturels et expectorants pour libérer vos voies respiratoires

2. Huile essentielle de menthe

Nous pouvons profiter des propriétés antivirales de l’huile de menthe en complément du traitement contre ce problème.
Ses actifs naturels inhibent la prolifération du virus et préviennent la formation de nouvelles verrues sur d’autres zones de la peau.

Comment l’utiliser ?

  • Humidifiez un morceau de coton avec de l’huile de menthe et appliquez-le sur la verrue.
  • Fixez-le avec un sparadrap et laissez agir toute la nuit.
  • Répétez le traitement tous les jours jusqu’à l’éliminer.

Que tu me cherches et que je te manque n’a plus eu d’importance quand je suis parti-e. Avant de passer la porte, j’ai laissé derrière une histoire de dévouement erronée. Une compagnie jamais estimée. Un jeu de masques sans fin qui a cessé d’être amusant quand j’ai dû me montrer heureux-se alors que je collectionnais les morceaux brisés en moi.
De petits morceaux qui se décollaient du plâtre de ton masque, que j’essayais de retirer sans détruire car je pensais que derrière ton ego, il y avait quelqu’un de blessé. À chaque fois que j’essayais, je me salissais davantage. Je me remplissais de chimères pour des promesses que tu faisais sans tenir compte que, pour moi, elles étaient importantes.
Je sais que je te manque, mais je suis parti-e car je sentais que j’étais toujours de trop. J’étais l’acteur-trice secondaire dans une histoire de faux amour libre qui ne cachait que confort et exigences de ta part. Un jeu dans lequel je perdais systématiquement car je n’ai jamais reçu de cartes à jouer.

Les fausses illusions des ruptures

Il y a des illusions et des espoirs cachés derrière un claquement de porte. Se cache le désir implicite que l’autre personne « ouvre les yeux » et se rende compte qu’on lui manque. Quand cela arrive, nous sabotons notre estime de nous-même et notre amour propre. Nous donnons 100% de notre être et même ainsi, nous sommes disposé-e à payer nous-même les intérêts des doutes et des indécisions de l’autre partie.
Nous nous sentons victorieux-ses quand quelqu’un reconnaît après une rupture qu’il a besoin de nous. Nous ne nous rendons pas compte que la victoire personnelle ne se base sur aucune reconnaissance ou regret. La grande victoire consiste à fermer des portes pour toujours quand on a tout donné et qu’on n’a rien reçu.
Le plus grand triomphe est de ne pas reprendre une histoire dans laquelle les opportunités de changement ont été infinies et notre énergie n’était employée que dans l’espoir que l’autre change. Fermer une porte pour toujours ne signifie pas être froid-e. Il s’agit d’être chaleureux-se avec soi-même.me-cherches-te-manque-na-plus-dimportance-suis-parti-e
Nous reportons notre tranquillité émotionnelle sur l’autre impliqué, comme si notre image de nous-même n’était pas suffisante pour nous créditer et nous rendre compte que nous nous sommes consumé-e de l’intérieur et qu’un « je suis désolé-e » tardif ne change rien. Un « tu me manques, reviens » sans offrir aucun changement nous expose à nouveau à la roulette russe d’une relation pleine de lacunes.

L’amour ne signifie jamais perdre sa dignité

L’amour ne nous rend pas digne, mais il nous apporte sérénité et passion, pour vivre avec des rêves. C’est un moteur caché dans les petits gestes et routines qui nous sauvent du rythme frénétique du quotidien. Un matelas sur lequel nous désirons une intimité unique, en contact avec notre peau, faisant exploser nos sens et réveillant notre connexion au monde.
L’amour, ce n’est pas attendre des moments pour remplacer des angoisses. Recevoir des appels protocolaires qui nous font comprendre que nous continuons à exister. L’amour, dans le cadre d’un couple ouvert à plusieurs paramètres acceptés par les deux parties, c’est une relation et une union de forces dans laquelle aucun-e des deux ne doit se sentir comme un bouche-trou. Quelqu’un qui attend une réponse sûre qui n’arrive jamais et qui n’a que des suppositions ambiguës.
« Il existe des règles sur l’amour et le mariage qui sont vraies. Si vous ne respectez pas l’autre personne, vous aurez beaucoup de problèmes. Si vous ne savez pas transiger, vous aurez beaucoup de problèmes. Si vous ne savez pas parler ouvertement de ce qui se passe entre vous, vous aurez beaucoup de problèmes. Et si vous n’avez pas un catalogue commun de valeurs dans la vie, vous aurez beaucoup de problèmes. Vos valeurs doivent être similaires. »
-Mitch Albom-me-cherches-te-manque-na-plus-dimportance-suis-parti-e
L’amour libre et apaisé, dans lequel on conserve sa propre indépendance, ne doit pas être confondu avec l’exploitation et l’isolement émotionnel de l’un des impliqués. Ceci n’est pas de l’amour, mais une liberté explicite pour utiliser à sa convenance l’amour que l’autre personne nous apporte.
Alors, quand vous fermerez la porte, pensez à ce qui vous a amené ici. Aucun moment du passé n’a été bon s’il vous a emmené ici. Oubliez les réconciliations littéraires pour continuer à écrire une histoire qui ne mène nulle part. Un jour, la personne qui était de trop ne vous manquera plus. Et si vous lui manquez, elle aura du temps pour s’en remettre. Aujourd’hui, c’est votre moment et le plus important, c’est vous pour vous-même.

Parfois, la vie nous met des pierres dans les poches pour que nous redescendions sur le sol de la dure réalité. C’est alors que nous n’avons plus d’autre choix que d’être fort-e, que de conjuguer l’armure et l’épée, que d’agir avec intelligence et que de profiter de l’énergie d’un cœur inoxydable. Cependant, tôt ou tard, l’intégrité s’éteint, se brise, s’épuise…

Quand nous lisons un classique, nous savons presque immédiatement à quels moments la fatalité commence à faire de l’ombre. Lire Virgile, Shakespeare ou Dickens suppose d’attendre ce moment dans lequel surgissent cette fissure que tout altère, ce pli qui contient tout et qui change tout. En tant que lecteur-trice-s chevronné-e-s que nous sommes, nous savons anticiper aussi à quels moments vont se déclencher la trahison, le piège, l’erreur ou la tragédie.
« Le mou est plus fort que le dur ; l’eau est plus forte que la roche ; l’amour est plus fort que la violence. »
-Herman Hesse-
Mais, sur la scène de nos vies, moins littéraire et avec plus d’arêtes, nous anticipons rarement le fait que le cours naturel des choses complote une subtile vengeance contre nous. Peu de gens parviennent à anticiper, quand ils avancent en ligne droite pour se concentrer sur leurs rêves, leurs obligations et leurs projets, que le destin a d’autres plans pour eux : ouvrir un petit piège sous leurs pieds pour leur susurrer que « Maintenant, il faut attendre, maintenant tes rêves sont reportés. »
Personne ne nous a expliqué que c’est ce que l’on appelle l’adversité. De fait, elle s’est présentée toute seule, à la première personne, comme une maîtresse. Beaucoup ont été éduqué-e-s avec la promesse suivante : quiconque fait des efforts obtient une récompense. Si vous aimez, que vous prenez soin et que vous écoutez, on ne vous abandonne pas. Si vous avez confiance, les belles choses arrivent. Mais, la vie a parfois une boussole différente, de celles qui n’indiquent pas le nord, de celles qui nous obligent à prendre le chemin le plus long, le plus dur et le plus complexe… là où il n’y a pas d’autre option que d’être fort-e (ou du moins, le paraître pour que le destin ait peur et courbe l’échine).parfois-etre-fort-e-nest-choix-personnel-seule-option

Oui, la personne forte a plus de risque de souffrir de dépression

Aujourd’hui, il existe beaucoup de livres d’auto-aide et d’articles sur la croissance personnelle, obsédés par l’enseignement des 7, 8 ou 12 caractéristiques des personnes « fortes’ ». L’idée trompeuse selon laquelle la fragilité ou la vulnérabilité débouche irrémédiablement sur la maladie mentale circule. Ainsi, si l’on suit cette ligne d’arguments, être « mentalement fort-e » ne permet pas de surmonter, d’éviter ou de se défendre avec efficacité contre les troubles de l’anxiété ou cette dysthymie qui nous touche et qui ne nous laisse pas partir.
Tout a des nuances, ne l’oublions pas : les personnes habituées à être fortes sont celles qui ont le plus gros risque de développer une dépression. Pensons, par exemple, à celles qui s’occupent de leurs proches dépendants.
Pensons aussi au père ou à la mère de famille dont le conjoint est au chômage et qui a sur les épaules de multiples responsabilités, au-delà des responsabilités économiques. Pensons, pourquoi pas, aux nombreux-ses professionnel-le-s qui passent leur vie à aider les autres : des publics défavorisés, des enfants à problèmes, des femmes maltraitées…
Souvent, nous luttons pour rester fort-e-s pour les autres, pour offrir la meilleure version de nous-même et apporter ainsi de la sécurité, de la solvabilité, de l’efficacité, de la proximité, de l’espoir et de la positivité. Mais nous ne nous rendons pas compte que ce que nous faisons, c’est souvent « agir », suivre un rôle auquel nous finissons par croire. Sans savoir que nous sommes en train de nous trahir.
Nous trahissons nos sentiments les plus authentiques, ceux qui perturbent notre intérieur : les peurs, les incertitudes, l’anxiété, la sensation de solitude… Jusqu’à ce que tôt ou tard, « nous nous brisions » et au lieu de demander de l’aide, nous nous taisons. Ou pire encore, nous continuons, de manière obsessive, à placer en priorité les besoins et les désirs des autres…

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Si être fort-e est votre seule option, permettez-vous d’accepter votre propre vulnérabilité

Dans le livre de notre vie, il y a aussi des épopées, des défis que nous ne relevons pas, des tragédies qui nous sont imposées et des tests de courage que nous sommes obligé-e-s de passer. Mais, dans ce roman de notre quotidien où on nous voit comme des héros car nous faisons tout et car on n’ose émettre aucune plainte ou larme, il y a une terrible faute d’orthographe que nous commettons sans cesse : nous négliger nous-même.
« La force la plus forte. C’est un cœur innocent. »
-Victor Hugo-
Si être fort-e est votre seule option, acceptez votre vulnérabilité. Le vulnérable ne signifie pas fragilités, mais la prise de conscience que parfois, nous avons besoin de nous arrêter et simplement de respirer profondément. Être fort-e, ce n’est pas ignorer la colère ou la contradiction, ce n’est pas pardonner un 10 ou 100 fois ce qui nous fait mal, jusqu’à en perdre sa dignité. Être fort-e, ce n’est pas non plus agir avec dureté, en imposant ses propres perspectives pour créer des environnements autoritaires dans le but de garder le contrôle sur ce qui nous entoure.
En réalité, ce qui nous rend fragile, c’est de cacher notre propre ‘moi’ au monde. Si nous nous préoccupons uniquement de maintenir notre carapace reluisante pour sembler efficace, fort-e et hyper-résistant dans tout, nous accentuerons progressivement cette distance insurmontable entre ce que « je suis » et ce que « je montre », entre ce que « j’offre » et ce dont « j’ai vraiment besoin » à un moment donné.parfois-etre-fort-e-nest-choix-personnel-seule-option
Ainsi, pour utiliser cette clé résiliente qui ouvre la porte de notre estime de nous-même, il faut se révéler comme des êtres authentiques à tout moment. Car on peut être fort-e, mais en même temps capable de demander de l’aide quand on en a besoin. Car quiconque se soulage de ses poids émotionnels pour rassembler ses forces n’est pas moins fort-e qu’un-e autre.
Pour conclure, être fort-e dans un monde où on ne comprend pas encore la valeur de la vulnérabilité rend sans aucun doute plus difficile notre capacité à favoriser le bien-être psychologique dont ont besoin les authentiques héros. Celleux qui prennent soin des autres, celleux qui, à un moment donné, se sont vu-e-s dans l’obligation de faire face à l’adversité, sans que personne ne les prévienne auparavant que la vie, parfois, est beaucoup plus dure que ce que nous racontent les livres.

« On n’aime pas en un jour et on n’oublie pas en deux », mais cette phrase s’est effacée de mon esprit quand je t’ai vu-e la première fois. Quand nos yeux se sont croisés et que tu m’as offert son premier sourire. Quand mon cœur a commencé à battre de plus en plus vite, guidé par chaque pas que tu faisais vers moi. Et alors, au bout de quelques minutes, je suis tombé-e amoureux-se de toi.
Je suis tombé-e amoureux-se de chaque détail de ta peau, de ton odeur et de ce que j’ai imaginé être ta manière d’être. Je t’ai imaginé-e sans te connaître et dans mon imagination, tu étais parfait-e. Mais cette perfection n’était que dans ma tête, la réalité, aussi sage que cruelle, m’a appris que tout ce que nous imaginons ou rêvons n’arrive pas.
Maintenant je sais qu’en termes d’amour, on ne peut aimer que qui on connaît vraiment. Tout le reste ne sont que contes et attentes que personne ne se doit de réaliser. C’est pour cela qu’aimer, c’est se connaître et oublier, c’est laisser un morceau de soi que l’on a partagé et construit avec quelqu’un.
« L’amour est si court, l’oubli si long.« 
-Pablo Neruda-

L’idéalisation de l’autre est le venin de l’amour

Maintenant j’espère ne plus être cette personne qui oublie que l’idéalisation de l’autre est le venin de l’autre. Un venin qui séquestre la raison et vous fait voir chez l’autre ce qui se passe dans votre imagination. Cela fait que, quoi qu’il arrive, vous verrez toujours chez l’autre ce que vous voulez voir, et pas la réalité. Celle qui, tôt ou tard, fait des caprices pour s’imposer.
Même si dans la plupart des films que je regarde, les personnages ont un regard d’amour éternel, même si dans de nombreux romans, l’amour arrive en un clignement d’œil, cela n’arrive pas dans la vie réelle. Ou si, cela arrive, mais l’histoire continue et le charme se brise ou mute, devenant encore plus fort ou au contraire absent. Ce dernier cas mène à l’asphyxie de la relation.on-naime-jour-on-noublie-deux

Tomber amoureux-se est un processus de connaissance mutuelle, un processus qui, pour être réel, met du temps. Ni beaucoup, ni peu, son propre temps. C’est pour cela que j’espère être cette personne qui n’oublie pas que la réalité est plus complexe que la fiction et que les contes ne sont que des contes. Que les écrire est facile quand la plume n’est pas votre sang, quand ce qui se dessine à l’horizon ne sont pas vos doutes ni vos espoirs.
Et même si mon histoire d’amour n’a été rien d’autre qu’un conte plutôt qu’une réalité, cela n’implique pas que me confronter à la réalité me fait ressentir une douleur fictionnelle. Les sentiments ne sont jamais le produit de l’imagination et ce que je sentais était réel, même si c’était basé sur un château de cartes. Et cela fait vraiment mal.
« C’est dur d’aimer un prince charmant quand il n’apparaît que dans tes rêves. Se réveiller complètement est un cauchemar car tu n’oublies pas ce dont tu as rêvé, mais tu es brisé/e par les attentes que tu a mis dans quelqu’un qui n’a jamais existé. »

Celui/Celle qui oublie ce qu’iel aime sans douleur ne sait pas ce qu’est l’amour

Même si on me dit « un de perdu, dix de retrouvés », je ne peux que répondre que celui qui oublie ce qu’il aime sans douleur ne sait pas ce qu’est l’amour. Car l’amour ne fait pas mal, c’est l’oubli de ce que tu as aimé et qui n’a pas fonctionné qui marque vraiment.
C’est la vie que tu avais imaginée avec ce prince charmant qui s’avéra être crapaud, celle que tu perds en voyant ce qui se passe vraiment. C’est pour cela que tu n’es pas seulement celui/celle qui oublie, tu es celui/celle qui reconstruit son futur quand ce que tu voulais te manque, quand tu imaginais quelque chose que tu n’as jamais eu mais que tu regrettes quand même.on-naime-jour-on-noublie-deux
Alors, tu recommences depuis zéro mais beaucoup plus sage. Les contes sont des histoires, des histoires pour l’enfance. Quand tu grandis, tu cesses de voir des princes ou des crapauds qui te complètent ou t’abîment. Quand tu grandis, personne ne te manque car tu es l’unique, tu te mets en valeur, tu t’aimes et tu ne te sens plus étranger-ère car rien ne te complète, rien ne te manque. Tu sais ce que tu vaux et tu n’es plus celui/celle qui oublie ou qui imagine une vie sans contes, mais celui/celle qui s’aime.
Tu es celui/celle qui reconstruit son futur quand ce que tu voulais te manque, quand tu imagines quelque chose que tu n’as jamais eu mais que tu regrettes quand même.

La confiance, c’est comme un pont de cristal fragile et transparent qui élève notre vie.Probablement que le construire nous a demandé beaucoup de temps et d’efforts, car c’est un bien de valeur.
Cependant, bien que ce pont mérite autant de travail et qu’il apporte autant de bonheur, on peut généralement le détruire en seulement quelques secondes par notre négligence, notre égoïsme et nos attitudes intéressées.
Quand un sentiment aussi important que la confiance se brise, quelque chose en nous meurt.
Une telle chose se produit car le mensonge met en doute mille vérités, nous menant ainsi à nous questionner, même à propos des expériences que l’on croit les plus franches.

Le mensonge a les pattes très courtes et les bras très longs

Même si le mensonge peut atteindre des limites insoupçonnées, la vérité finit toujours par éclater.
Pour autant, ce n’est pas parce que tout finit par se savoir que les coups que l’on reçoit ne nous blessent pas. Il est normal que le contraire se produise, et que le mensonge et la trahison supposent un avant et un après dans notre vie.


« Un oiseau posé sur un arbre n’a jamais peur que la branche se casse, car ce n’est pas en la branche qu’il croit ; c’est en ses propres ailes… »


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La responsabilité dans la trahison

On nous dit souvent « si on te trahit une fois, c’est de la faute de l’autre, mais si on te trahit deux fois, alors c’est de ta faute ». Evidemment, cette affirmation n’est pas totalement fausse, mais on doit malgré tout la prendre avec des pincettes.
Autrement dit, l’idée, c’est que l’on apprenne de nos erreurs et qu’on ne les répète pas. On ne doit pas se sentir coupable des trahisons que l’on subit. Comment pourrait-on être responsable de ce que les autres nous font ? C’est de la folie.
Cependant, cela nous a probablement tourmenté plus d’une fois, nous menant à nous sentir bête d’être tombé dans le piège d’une personne que l’on aurait pourtant pu « voir venir ». Il est donc facile de faire des recoupements quand la maison s’est déjà écroulée.
Nous ne sommes ni devins, ni infaillibles. De plus, les autres non plus ne sont pas parfaits, et parfois, on doit envisager que les bonnes personnes peuvent commettre des erreurs, car il faut être disposé à pardonner.


« Après un certain temps, vous apprendrez que le soleil peut vous brûler si vous vous y exposez trop longtemps. Vous accepterez même que les bonnes personnes puissent parfois vous blesser, et vous aurez alors besoin de les pardonner. Vous apprendrez que parler peut apaiser les douleurs de l’âme…vous découvrirez que cela prend des années de construire la confiance, et à peine quelques secondes de la détruire, et que vous pourrez aussi faire des choses que vous regretterez toute votre vie ».

-William Shakespeare-


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La blessure émotionnelle de la trahison

L’ingratitude et la trahison nous blessent plus particulièrement lorsqu’elles affectent les personnes que l’on aime et qui nous entourent comme notre compagnon/compagnon, nos amis ou les membres de notre famille. Quand une telle chose arrive, commencent alors à apparaître la haine, l’impuissance et la colère.
Il est également très douloureux (et malheureusement trop fréquent) que quelqu’un fasse quelque chose pour nous en attendant seulement de recevoir quelque chose de plus de notre part. Ce type de trahison rompt nos schémas et plonge notre monde émotionnel dans un vrai chaos.


Cependant, même si la tromperie nous blesse au plus profond de notre coeur, elle n’a pas vraiment de sens, car en nous blessant, elle a changé notre façon d’être et nous a mené à mal nous comporter avec les autres, par vengeance ou par dépit.


Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette réaction est assez commune quand la« blessure émotionnelle » est ouverte et infectée.
De la même façon, on ne doit pas non plus se murer derrière une armure face à toutes les personnes qui nous entourent. Il suffit simplement de se protéger du traître.lerreur-ne-vient-de-confiance-de-mentent

Comment surmonter le mensonge, la trahison et la tromperie

L’assurance, la franchise, l’honnêteté et la loyauté dans nos relations sont un pilier essentiel pour assurer notre développement. Cependant, les doutes, la crainte et la fausseté nous blessent, nous brûlent et nous enveniment…rien de plus.
Ainsi, si la méfiance plante de profondes épines en nous, on peut tous la surmonter. Il est normal que dans ce genre de situations, le doute grandisse en nous, et avec lui la crainte. Pourtant, cela ne doit pas constituer une opportunité de se méfier des autres.


Autrement dit, il est probable que l’on se retrouve plus d’une fois dans cette situation si indésirable, c’est pourquoi on doit comprendre que c’est une opportunité pour nous de grandir en tant que personne et de mieux choisir les gens dont on s’entoure.

L’attachement débute dans l’enfance, une étape très importante et qui a une grande répercussion sur la vie adulte. À tel point que beaucoup de problèmes qu’un adulte a dans ses relations, qu’elles soient de couple ou d’amitié, viennent souvent de cet attachement. Reconnaissez-vous ces relations de « ni avec, ni sans toi » ? Si c’est le cas, vous êtes sûrement caractérisé-e par un type d’attachement : l’attachement insécure ambivalent.
Ce type d’attachement se trouve dans les relations de couple toxique, telles que celles ou règne la dépendance émotionnelle, dans les relations où les comportements affectent les rapports ainsi que le bien-être des personnes. L’identifier et se rendre compte d’où cela vient aide à le canaliser pour profiter de relations plus saines.
« Ni avec ni sans toi, mes peines n’ont pas de remède. Avec toi car tu me tues et sans toi car je me meurs. »
-Anonyme-

La recherche de Mary Ainsworth

Marie Ainsworth a découvert trois types d’attachement (sécure, anxieux-évitant et insécure-ambivalent) grâce à une recherche à laquelle ont participé un groupe de mères et leurs bébés. L’étude a eu lieu dans un environnement inconnu et des exercices sur différentes situations ont été effectués, comme par exemple le fait qu’une mère laisse son enfant seul dans une pièce étrangère.
Ainsworth a découvert que les bébés qui avaient une relation dans laquelle prédominait un style d’attachement insécure ambivalent essaient de s’accrocher à leur mère pour qu’elle ne s’éloigne pas d’eux. S’ils y arrivaient avec beaucoup d’efforts, ils se mettaient en colère, ils donnaient des coups de pieds, ils criaient et ils pleuraient. Ils étaient inconsolables.toi-lattachement-insecure-ambivalent
Que se passait-il quand la mère revenait ? Les enfants cherchaient à nouveau le contact avec elle, mais une partie d’eux cambrait un peu le dos comme pour conserver une certaine distance. C’est-à-dire qu’ils étaient déçus et surtout, ils se méfiaient et agissaient avec la peur que leur mère les abandonne à nouveau. De fait, après cette situation, il était très difficile de les calmer.
Le type d’attachement qui est présent dans l’enfance le sera aussi dans la vie adulte, même s’il prendra une autre forme et que ce seront d’autres circonstances.
Cette recherche a mis en lumière ces situations dans lesquelles la figure de l’attachement, souvent les parents, peut abandonner la famille, pour ensuite revenir à la maison. Mais également les cas où l’enfant grandit dans un environnement où les parents s’éloignent et recommencent la relation plusieurs fois. Dans certains cas et si la séparation ne se fait pas bien (avec de l’anxiété de la part des parents), cela provoque une insécurité et une peur de l’abandon qui sont les causes des comportements que nous décrivions précédemment.

On les appelle « charnelles » ces personnes qui donnent tout émotionnellement, âme, cœur, corps et esprit. Celles qui, une fois entrées dans ta vie te changent entièrement, celles qu’on écoute au-delà de la peau, jusqu’à l’intérieur de l’os, celles qui de la passion en font une raison, celles dont si tu tombais amoureux, eh bien, il faut d’abord en trouver ! Seulement après cela, tu me comprendras. »

Fernando Pessoa —(a través de los arco iris en el cielo la oscuridad)

Nous n’aimons jamais vraiment quelqu’un. Nous aimons uniquement l’idée que nous nous faisons de ce quelqu’un. Ce que nous aimons, c’est un concept forgé par nous — et en fin de compte, c’est nous-mêmes.

Fernando Pessoa – LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITÉ.

De même que nous lavons notre corps, nous devrions laver notre destin, changer de vie comme nous changeons de linge.

Fernando Pessoa – LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITÉ.

Bienheureux ceux qui ne confient leur vie à personne.

Fernando Pessoa – LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITÉ.

Nous sommes qui nous ne sommes pas, la vie est brève et triste. Le bruit des vagues, la nuit, est celui de la nuit même; et combien l’ont entendu retentir au fond de leur âme, tel l’espoir qui se brise perpétuellement dans l’obscurité, avec un bruit sourd d’écume résonnant dans les profondeurs!
Combien de larmes pleurées par ceux qui obtenaient, combien de larmes perdues par ceux qui réussissaient ! Et tout cela, durant ma promenade au bord de la mer, est devenu pour moi le secret de la nuit et la confidence de l’abîme.
Que nous sommes nombreux à vivre, nombreux à nous leurrer! Quelles mers résonnent au fond de nous, dans cette nuit d’exister, sur ces plages que nous nous sentons être, et où déferle l’émotion en marées hautes !